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Spécial 200 ans - Résolument durable : une filière qui construit demain.
15 février 2018

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Dans une logique d’ancrage territorial fort et grâce à ses démarches avant-gardistes, l’industrie sucrière réunionnaise sait aujourd’hui recycler 100 % de ses co-produits.
Elle fait preuve d’exemplarité en termes d’économie circulaire et progresse continuellement :

  • la bagasse est la deuxième source d’énergie renouvelable de l’île, et fait donc partie des éléments essentiels à un mix énergétique plus respectueux de l’environnement ;
  • la mélasse, utilisée pour la fabrication du rhum, est également valorisée dans l’alimentation du bétail. En 2018, la mélasse sera également transformée en bioéthanol dans la turbine à combustion en cours de construction à Saint-Pierre qui permettra d’alimenter EDF et le réseau en électricité. Comme la bagasse, elle permettra de réduire l’importation du fioul ;
  • les cendres de bagasse sont utilisées en agriculture en tant qu’amendement calcique, engrais phosphorique et potassique ;
  • les écumes de sucrerie issues de l’épuration du jus de canne à sucre sont une source de matière organique intéressante, épandues dans les champs ;
  • la biomasse de la canne, en particulier, les pailles de canne, dont une partie reste au champ au moment de la coupe, contient beaucoup de fibres. Un projet en cours dans le cadre d’un partenariat inter-filière, vise à les orienter beaucoup plus vers les filières animales qui ont besoin d’aliments pour le bétail, de litières, de pailles.




Le monde évolue et il s’agit de progresser encore dans les années à venir :

Renforcer le leadership international de La Réunion en matière de création et de sélection variétales des cannes pour :

  • accompagner la compétitivité des exploitations agricoles ;
  • soutenir le développement durable notamment en créant des nouvelles variétés qui sont plus résistantes par exemple aux maladies ou au manque d’eau qui est une problématique moderne qui va en s’accentuant.
    Pour cela, l’industrie sucrière réunionnaise travaille pour être en pointe au niveau de la connaissance du génome de la canne.


    Mettre en œuvre des solutions nouvelles pour que le sucre réunionnais corresponde toujours davantage aux attentes des clients.
    Cela passe par exemple par :
  • proposer au marché des gammes de plus en plus élargies afin de répondre à des besoins très spécifiques, à des clients particuliers ;
  • intégrer localement le maximum de valeur ajoutée liée à la grande chaîne du sucre à La Réunion. La question du raffinage local du sucre brut est à l’étude. Elle permettrait de réaliser à La Réunion de nouvelles étapes de fabrication et de conditionnement ;
  • se différencier davantage par rapport à nos concurrents, mettre en avant l’origine et la qualité « Réunion » ;
  • conquérir de nouveaux marchés de niche.





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